Pierre Crozat PhD

SYSTÈME CONSTRUCTIF DES PYRAMIDES

LE GÉNIE DES PYRAMIDES

Première partie :
ÉTUDES PRÉLIMINAIRES 1990-97

  1. C.V. Architecte-Urbaniste EPFL
  2. 1996 - Système Constructif des Pyramides
  3. 1996 - Accroissement pyramidal : simulation
  4. 1997 - Présentation générale :
    1. Résumé
    2. Introduction
    3. Une recherche scientifique, technique et opératoire
    4. Le procédé d'accroissement pyramidal
    5. Hérodote avait raison
    6. Provenance des matériaux
    7. Continuum technique
    8. Conclusion

Deuxième partie :
ÉTUDES DOCTORALES 1998-2002

  1. 2002 - Thèse de doctorat en Génie civil
  2. 2002 - Publication de « Le Génie des Pyramides »
  3. 2002 - De la géologie à l'édification
  4. 2002 - Pyramides et Mathématiques

Troisième partie :
ÉTUDES POSTDOCTORALES 2003-2017

  1. Le génie des pyramides
  2. Maquette de construction
  3. Infographie des phases de construction
  4. 2005 - Année mondiale de la Physique
  5. 2006 - Apprentissage ludique et pédagogique
  6. 2006 - Revue du Palais de la « Découverte »
  7. 2017 - Simulation paléo-topo-stratigraphique du plateau de Gizeh

Quatrième partie :
ÉTUDES DE FINALISATION 2018-2019

  1. 2017 - Hypothèse géologique
  2. 2017 - Lettre ouverte à Hany HELAL
  3. 2018 - Lettre circulaire à mes pairs
  4. Panneaux successifs d’Exposition
  5. Expériences pédagogiques
  6. La machine d'Hérodote
  7. Curriculum Vitae Chercheur

Cinquième partie :
PUBLICATION & MODÉLISATION INFOGRAPHIQUE ANIMÉE 2019 - en cours

  1. 2019 - Communiqué
  2. De la logistique algorithmique ?
  3. Khéops : construction infographique

PROJETS ÉVÉNEMENTIELS

  1. 2006-2008 - Paris, duo de ses pyramides
  2. 2010 - Du Génie des Ouvrages & des Hommes
  3. 2013 - Marseille, pyramide de savoirs

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HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE

2017 – Conférence publique « KHÉOPS : hypothèse géologique » dans l'auditorim du CULNAT (Centre de Documentation du Patrimoine Culturel et Naturel) au CAIRE (Égypte) à l’invitation de Prof. F. SALEH, fondateur, directeur émérite.


Affiche - Invitation à assister à la conférence de Pierre CROZAT, conférence de présentation de son « Hypothèse géologique » et de sa vérification, à savoir que les matériaux constitutifs des 3 grandes pyramides de Gizeh ont été empruntés sur le Plateau au pourtour même des ouvrages, par phases successives d’accroissement volumique ; la vérification étant apportée par la simulation de la paléo-topo-stratigraphie du Plateau : chacune des 3 pyramides étant située au milieu de sa propre carrière.



SI J’AVAIS A CONSTRUIRE UNE PYRAMIDE... COMMENT FERAIS-JE ?​





Ces premières observations ont été faites en 1990 lors d’un voyage touristique « organisé » en Egypte, durant les 2 heures imparties pour visiter les 3 pyramides de Gizeh et le Professionnel de la Construction qui je suis de s’interroger : « si j’avais à faire une pyramide... comment ferais-je ? » Le défi était lancé, il m’a fallu y répondre et voici ma recherche scientifique, technique et opératoire à la question.​



Les 3 grandes pyramides du Plateau de Gizeh sont implantées sur le flanc haut du pli anticlinal, elles ne sont pas alignées par leurs sommets mais par leurs angles SE.​



Cette vue partielle du versant SE du Plateau est très difficile à comprendre, en partie recouverte de tombes. Néanmoins on reconnaît la pyramide de Kephren au revêtement lisse de son sommet, à gauche sur sa plateforme son Temple Haut, son Allée Montante depuis son Temple Bas ainsi que le Sphinx en bas ; la pyramide de Khéops – la plus grande - dont la pointe a été démontée ; entre ces 2 pyramides, tout en haut, le gros Mastaba G 2000 ; et en bas la pyramide (mastaba à 2 niveaux) de la Reine Khent-Kawés.​



La pyramide de Khéphren : on remarquera au sommet le revêtement final (en pierre calcaire fin des carrières de Toura, sur la rive droite du Nil), au milieu les gradins réguliers érodés et en bas l’éboulis dû à cette érosion.​



Vues de détail de la pyramide de Khéops : photo de gauche, son angle SE qui semble « creux », dû sans doute à une spoliation ; photo du milieu, son angle NO où l’on remarquera la fissure du sol rocheux (les pyramides reposent sur le rocher et non pas dans le sable) ; photo de droite, les 2 premières assises ne sont pas appareillées (construites) mais entaillées sur place et appartiennent à la roche-mère du Plateau même, la preuve en est (à droite de la photo) la fissure qui remonte et entame un peu la troisième assise. En suivant ce niveau vers la gauche, on remarquera un joint typique « d’appareillage horizontal à décrochement » que nous expliquerons par la suite.​



Situation géographique et historique des Pyramides d’Egypte (dont j’ignorais tout, il faut le reconnaître), empruntée à Jean-Philippe LAUER architecte-archéologue français (1902- 2001) « Le Mystère des pyramides », auteur de la Théorie de la rampe frontale :
  1. à gauche, dans l’encadré, les pyramides à degrés de la III° dynastie et les 5 Grandes Pyramides de la IV° dynastie, situées sur la rive occidentale du Nil ; le plateau des pyramides s’étend sur 60 km,​
  2. à droite, et à la même échelle pour comparer leur tailles respectives, en haut les Pyramides à degrés, dans l’encadré pointillé les 5 Grandes Pyramides et en bas les petites pyramides à texte (texte des morts).​



Illustration des différentes théories « rampistes » (ouvrages annexes qu’il faudra ensuite démolir !). La plus simpliste est la théorie de la rampe « frontale » de J-Ph. LAUER. Remise dans son contexte topographique, elle nécessite la création d’une plateforme d’assiette horizontale (sur un terrain en pente : où mettre les déblais ?) puis la réalisation d’une rampe en terre ou en pierre qui doit franchir, et la hauteur de la pyramide (147 m), et le dénivelé entre la plaine alluviale et la plateforme (41 m) soit au total 188 m. Cette rampe à 10% de pente mesurera 1 880 m et à 5% 3 760 m de longueur et fera, selon l’angle du talus, jusqu’à 7 fois le volume de la pyramide elle-même ! Il faudra ensuite la démolir... ce qui double le travail !! Cette « théorie », comme les autres théories « rampistes », ne peut être admise par un Constructeur quelque peu expérimenté.​​



Ce schéma fourni par l’Ingénieur-Architecte Polytechnicien (X) français, historien de l’Architecture, exprime la même intuition que moi-même, à savoir un grossissement volumique « en pelures d’oignon » (qu’il n’a pas développée plus avant).​



Quelques schémas du principe premier du Génie civil, comme des Ouvrages tumulaires voire d’Architecture « vernaculaire », pour rappeler :​
en haut : que le déblai correspond au remblai ; creuser une tranchée constitue un talus de déblai ; les douves sont les zone d’emprunt des matériaux des murs de fortification, ​
au centre : qu’une pyramide empruntera ses matériaux constitutifs au pourtour (d’où le choix de son site d’implantation), ​
en bas : l’énoncé du « théorème du château de sable » : un enfant de 3 ans assis sur la plage, de ses 2 mains ramasse du sable pour en faire son tas. Il trouvera seul le moyen de le faire grossir (ou s’accroître) : « l’accroissement volumique » illustré par la photographie suivante.​





This English version seemed to me to be inaccurate compared to the French version: it can be confusing with “step-pyramids”; rather than “step (degrees)” use “benches”, “It was first constructed in this form, then ...” suggests that this form can be constructed in another way than by the process dictated by the use of the “machine” which Herodotus will describe to us then the mode procedure. Many readers have understood that the pyramid was built by starting from the top or that the coating but landed from the top, but this is the finish of the coating (which will be “cut” from the top.)​

Cette version anglaise m’a semblé manquer de précision par rapport à la version française : elle peut prêter à confusion avec les « pyramides à degrés (step-pyramids) » ; plutôt que « step (degrés) » utilisez « benches » (pour gradins, bancs) », « on la construisit d’abord sous cette forme, puis... » laisse à penser que cette forme peut être construite d’une autre façon que par le procédé dicté par l’utilisation de la « machine » dont Hérodote va nous décrire alors le mode opératoire.​
Beaucoup de lecteurs ont compris que la pyramide se construisait en débutant par le sommet ou que le seul revêtement se posait à partir du sommet, mais il ne s’agit en fait que de la finition du revêtement - qui sera « ravalé » en cassant les arêtes des « gradins » - ce qui ne peux se faire qu’à partir du sommet.​ ​



Cette version française du texte d’Hérodote (traduction d’Andrée BARGUET – FOLIO classique – France - 1985 – ISBN : 978-2-07-037651-3) apporte d'intéressantes précisions par l'emploi de termes comme « gradins » quand d’autres traductions emploient celui de « degrés », ce qui fait confusion avec les « degrés » des Pyramides à degrés (degrés de 10 m de hauteur). Confusion faite par de nombreux pyramidologues après – telle la théorie d’ E. Guerrier – qui pensent que l’on construisit l’ouvrage d’abord en pyramide à degrés et que l’on combla ensuite ces degrés pour la rendre « lisse ».​
La précision d’A. Barguet « tantôt - tantôt » plutôt que « ou – ou » ou bien « que certains appellent –et d’autres » ou encore comme cette version anglaise « sometimes /quelquefois » est aussi plus subtile qui suggère que le même bloc change d’appellation au cours de sa mise en œuvre : Krossaï quand il gravit l’escalier (que ces 2 termes génèrent) et Bomides quand, arrivé en haut, il est « assisé » horizontalement servant dès lors d’appui au Krossaï suivant.​



This French version of Herodotus' text (Translation by Andrée BARGUET - FOLIO classique - France - 1985 - ISBN: 978-2-07-037651-3), by the precision of the terms: “bleachers” when other translations say “degrees”, which is confused with the “degrees” of the Pyramids at degrees (degrees of 10 m in height). This confusion has been made by many pyramidologists after - such as the theory of E. Guerrier - who think that one built the work first in pyramid with degrees and that one then filled these degrees to make it “smooth”. ​
The precision of A. Barguet “sometimes-sometimes” rather than “or -or” or “what some call -and others” or as this English version “sometimes / sometimes” is also more subtle which suggests that the same block changes its name in the course of its implementation: krossaï when he climbs the stairs (that these 2 terms generate) and bomides when he arrives at the top he is “seated” horizontally then serving as support for the next krossaï.​ ​



Afin de préciser ces deux termes (apax) du domaine de la construction, deux blocs identiques exactement superposés ne disent rien. Si l’on décale celui du haut, il forme devant « l’entablement » servant d’appui (bomides) et derrière « l’encorbellement » (crossaï).​



Tous les blocs qui montent l’escalier (formant ainsi cet escalier) sont appelés « crossaÏ » par Hérodote, une fois posés à leur place ils sont alors appelés « bomides » servant d’appui aux « crossaï » suivants.​





Les Séries des Nombres-Sommes-Figurés de PYTHAGORE dits « Nombres sacrés » nous concernent. Dans l’encadré :​
  1. en bas : série première de constitution de la suite des Nombres entiers positifs: 1 ; 1+1=2 ; 2+1=3 ; 3+1=4 ; etc.​
  2. au milieu : série des Nombres Triangulaires ou Sommation des Nombres de la première série: 1 ; 1+2=3 ; 3+3=6 ; 6+4=10 ; 10+5=15 ; etc. soit N=n (n+1)/2​
  3. en haut : série des Nombres carrés ou Sommation de Nombres impairs : 1 ; 1+3= 4 (2²) ; 4+5=9 (3²) ; 9+7=16 (4²) ; etc.​
On remarquera que Pythagore sépare dans toutes ces séries, par un trait, ce qu'il ajoute (par souci de pédagogie).​
Pour l'Architecte que je suis, les Nombres Triangulaires comptabilisent et forment chacune des faces quand la série des Nombres Carrés représente l'accroissement de la base, de « l'accroissement pyramidal ».​
Enfin , de ces 2 faces qui totalisent 36 points, ils faut retenir la seconde (de Pythagore) car nous allons pouvoir la construire selon le « système ».​





Le croquis du haut : à gauche, représente des blocs (numérotés) dans une carrière horizontale, à droite indique par sa numérotation l’ordre d’empilage (idem les Nombres triangulaires).​ Le croquis du bas nous montre 10 blocs de carrière et la méthode « latérale » d’empilage (ne pas oublier de décaler d’un tiers le « crossaï » en profondeur, ce qui donne l’angle des faces de la pyramide) et laisse un appui pour la « machine » de bois d’Hérodote dont le mouvement-machine devra répondre à cette manœuvre, un levier sur un trépied devrait suffire.​



Comment commencer « l’accroissement pyramidal » :
  1. 4 blocs et un 5° posé dessus constituent un pyramidion central, ​
  2. construction du 1° cône-enveloppe, les 4 faces étant montées simultanément, puis du 2°, etc. C’est toujours le même mouvement-machine, sans cesse réitéré qui « produit et forme », qui constitue le Génie des (grandes) Pyramides (« génie », de geneia : production-formation).​



La modélisation « manuelle » du SYSTÈME CONSTRUCTIF DES PYRAMIDES date de 1996, ici par l’empilage de morceaux de sucre (Beghin Say n° 4). Elle permet de faire s’accroître la pyramide sur elle-même par cônes-enveloppes successifs emboités les uns sur les autres ; de réserver une chambre et, par anticipation sur l’une quelconque des faces, de réaliser une rampe d’accès. Chambre et rampe se refermeront par encorbellement et seront englobées dans la pyramide par la poursuite de la construction sur les 4 faces.​



L’anticipation, colorée par cônes-enveloppes (partiels) sur la face Nord, a été établie infographiquement par l’écriture d’un court programme en Pascal par B. Hostaléry en 1997.​



Sur cette image, ont été créés infographiquement : une chambre basse et son couloir horizontal, un couloir ou une galerie ascendante, une chambre haute.​



La machine proposée par Jean-Pierre ADAM, architecte de formation versé à l’Histoire de l’architecture dans « L’archéologie devant l’imposture » (Ed. Robert Laffont, 1975), semble bien trop volumineuse et sophistiquée pour lever un bloc de 2,5 t et surtout fastidieuse à servir pour le chargement du caisson contre-poids qu’il faudra charger et décharger à chaque mouvement. Alors que le poids de quelques « gros » de l’équipe d’appareilleurs est bien plus simple, utile et mobile. Depuis cette époque, cet auteur en est revenu et de « machiniste » s’est converti en « rampiste » ; pourquoi donc ?​



Animation infographique de la méthode d’accroissement pyramidal, par Fabien PASIELSKY, alors étudiant. ​
Cliquez dans la fenêtre pour lancer l'animation.​



Coupe médiane NS de la pyramide de Khéops, sur ses dispositifs intérieurs (du bas vers le haut: la chambre souterraine inachevée, et son couloir descendant, le couloir ascendant, le couloir horizontal et la chambre de la Reine, la Grande Galerie, l’antichambre des herses et la chambre du Roi, surmontée des 5 chambres de rehausse et de l’arc de décharge (dispositifs connus à cette date) montrant (en rouge) le faisceau de plans inclinés (rampes) construit par anticipation sur la face Nord, servant à l’acheminement des monolithes de granite des « rehausses » (faussement appelées « arcs de décharge ») et de l’arc de décharge proprement dit.​
L’angle du couloir ascendant, de la Grande Galerie –GG– et des rampes du faisceau incliné est donné par l’empilage des blocs (soit 2 hauteurs pour 5 valeurs d’entablement).​
À remarquer que la rampe, permettant la mise en place de l’arc de décharge au plus haut des rehausses, correspond exactement au pied Nord de la pyramide. La surface colorée bleue devrait (ce qui reste à démontrer) correspondre à la partie de « roche-mère » du plateau non exploitable, les côtés de ce triangle isocèle étant les lignes d’exploitation des carrières subhorizontales au pourtour même de chaque cône-enveloppe de l’accroissement pyramidal ; ce qui présuppose que la chambre de la Reine serait posée sur le Plateau d’origine (pré-existant).​



Alors vient à l’esprit que la GG – selon le schéma d’illustration ci-dessus –, composée d’une glissière centrale et de 2 banquettes latérales munies de mortaises régulièrement disposées formant un couloir avec crémaillère, aurait un rôle « utilitaire » et constituerait un « extraordinaire ascenseur oblique » avec comme contrepoids les futurs blocs-tampons qui ensuite boucheront le couloir ascendant (blocs-tampons que le Calife Al Mammoun a contournés et détruits en partie). Ascenseur qui permettra de mettre en place (en rappel) tous les monolithes de granite (rehausses en flexion) et de calcaire (arc de décharge en compression). L’antichambre des herses (facilement contournée) n’a pas de rôle de fermeture mais de réarmement (remonter les blocs contrepoids) de l’ascenseur, ces 3 herses étant montées suspendues sous trois rouleaux de bois (afin d'être manœuvrées souvent) et leur poids cumulé équivalant à un bloc contrepoids. (P. Crozat – 1997)​



Ce dessin (camera lucida) de F. W. LANE de l’angle NE de Khéops (on reconnaît le trou en haut sur l’angle) semble bien vouloir montrer les 2 derniers cônes enveloppes dégradés, la pierre d’angle étant facile à faire choir.​



L’angle de prise de vue de cette photographie aérienne permet de mettre en évidence les 3 étages de l’érosion de la pyramide de Khéphren : a) le revêtement toujours en place au sommet, b) les assises régulières en-dessous et c) l’éboulis des cônes-enveloppes érodés : on en compte 5 dont la dernière (la plus haute) nous montre son épaisseur ; photographie qui atteste l’utilisation de la méthode « d’accroissement pyramidal » proposé (P. CROZAT – 1997)​



Confrontation entre une photo (en vue plongeante) de l’angle NE de Khéops en regard de la maquette (en morceaux de sucre) de modélisation manuelle ; remarquer l’identité des dispositions.​



Vue partielle (face Sud) de la plateforme sommitale actuelle de Khéops où l’on remarquera les entailles des blocs (d’appui à venir - bomides) pour recevoir les futurs blocs (crossaï), c’est bien là la preuve de l’utilisation de « l’appareillage horizontal à décrochement » observé par A. CHOISY dans son «  Histoire de l’Architecture ».​



A gauche, sur un cône-enveloppe, 2 « bomides » dont on entaille la plus haute afin de réaliser (rapidement, la pierre est tendre) une assise horizontale pour la « crossaï » que l’on posera dessus.​
A droite, d’un cône-enveloppe sur l’autre on entaille de même et/ou l’on comble.​



Voilà le bloc « crossaï » du cône-enveloppe suivant qui, posé – bien assis - deviendra « bomides » c’est-à-dire appui à son tour.​



Dans le cercle jaune au premier plan, on remarquera un reliquat de carrière qui fait tout le tour de la pyramide de Mykérinos sous les débris d’érosion. Dans le second cercle, on remarquera le quadrillage des chemins de halage des blocs extraits au-dessus de la plateforme horizontale de la pyramide de Kephren. ​



Photographie de détail du quadrillage de tranchées, reliquat de carrière de Mykérinos, encore sous les débris d’érosion (déjà repéré par Maragioglio & Rinaldi Architectes en 1965)​



Vue aérienne de la pyramide de Khéops (angle NO) et de sa plateforme d’assiette. On remarquera les fissures (diaclases) sub-diagonales de fracturation de la roche-mère du Plateau de Gizeh ainsi que les stigmates d’extraction (qui semblent bien correspondre à la taille des blocs empilés), ainsi que le pointillé de trous alignés parallèlement au côté (appelés « boites de démisage » par les carriers, ancienne technique d’extraction).​
Ces stigmates d’extraction des blocs indiquent en fait le pendage des bancs de roche-mère du Plateau (que l’on retrouvera inversé au plafond de la Chambre souterraine inachevée).​





L’une des premières expressions de l’action des hommes en matière d’érection d’un TUMULUS central par exploitation périphérique des pierres de sol environnant (au pourtour même), sur plan circulaire, datant de 3 200 ans av. JC. (publication par NGS, Août 2014). Cet exemple est l’expression même de la méthode manuelle « vernaculaire » employée de proche en proche. Il semblerait même que l’on pourrait continuer son édification et constituer une seconde phase ou cône-enveloppe...). Cette méthode archaïque mériterait d’être expérimentée à nouveau aujourd’hui –organisation-méthode- dans un but pédagogique.​



Près de Pornic, en Loire-Atlantique (France), le Dolmen de la Joselière (à 2 chambres), dépouillé en partie de son tumulus (galgal), sur base carrée, nous laisse voir 2 enveloppes. Il devait à l’origine être une petite pyramide à 2 degrés (sorte de prototype 1 000 ans avant celles d’Egypte) ; « petite », il faudrait retourner y voir de plus près...​



En Chine, dans les terres de Lœus du Shaanxi, à Xi'an, le parcellaire et la topographie prouvent, ici encore, que le principe « générateur » des Ouvrages Tumulaires est bien « emprunter au pourtour même pour foisonner au centre » par phases successives d’accroissement volumique. ​



Afin de constituer la plateforme horizontale de l’Aire de battage, sur ce terrain en pente, par épierrement des terres cultivées environnantes (faire d’une pierre deux coups), il suffit de construire une série de murs semi-concentriques jusqu’à hauteur d’homme. La solution pour encore élargir cette surface est de se servir du mur suivant comme échafaudage pour exhausser le précédent, et ainsi de suite. La méthode de la construction manuelle « par degrés » (anthropométriques) empirique et vernaculaire est démontrée, ici et maintenant. Elle induira, par évolution technique des échafaudages, la méthode de construction des pyramides à degrés d’Egypte que l’on devrait appeler « pyramides par degrés » pour bien faire comprendre aux enfants que « la méthode constructive induit la forme ».​



Ces 3 schémas comparatifs d’une même forme impliquent 3 façons de faire différentes dont les 2 premières sont fausses car elles nécessitent, pour Lauer une rampe frontale adjacente, et pour Choisy et Guerrier un système ascensionnel « en rappel » (si l’on en croit les croquis de Guerrier), alors que la méthode Crozat se sert – comme le mur de l'Aire de battage de Cipierre –  du début de l’enveloppe suivante pour exhausser la précédente, non plus de limite anthropométrique mais de hauteur d’échafaudage en bois (10 m, soit la hauteur des murs de fortification des villes égyptiennes sous la III° dynastie).​



Animation de la construction de la « Pyramide par degrés » par la méthode « d’accrétion-exhaussement » (P. Crozat – 2002), c’est à dire : s’accroître en largeur pour s’élever en hauteur = la méthode crée la forme ! ​
Cliquez dans la fenêtre pour lancer l'animation.​







Remerciements adressés à ces 4 géologues pour leur aide précieuse ! (ils sont cités dans le développement de ce document ci-après.)​



Carte géologique du Caire et des environs : le plateau de Gizeh est bordé par 2 failles (indiquées par les 2 flèches en rouge) qui indiquent un pli anticlinal dont l’axe est orienté Nord 45° (en rouge). Sur le plan à droite on remarquera que les 3 grandes pyramides de Gizeh sont implantées parallèlement à cet axe (alignées par leurs angles SE) sur un gisement spécifique et qu’elles sont toutes trois orientées diagonalement par rapport à cet axe.​



La théorie développée par M. RULAND « Recherches sur la fracturation naturelle des roches associée à divers modèles structuraux 1969-1972 » Institut de géologie de l’Université Louis Pasteur, Strasbourg (France) – Équipe de Recherche Associée au C.N.R.S. « Géologie structurale et analyse tectonique ». L’image présentée ici a été inversée pour servir de support adapté à l’image suivante sur le Plateau de Gizeh.​​



Image montrant :​
  1. l’implantation des 3 pyramides du Plateau de Gizeh alignées (par leurs angles SE) parallèlement à l’Axe du pli (en Nord 45°) selon les Diaclases Longitudinales - ΔL ​
  2. l’orientation de chacune d’elles sur le réseau des Diaclases Diagonales droite et gauche (ΔDd et ΔDg), diagonales par rapport à l’Axe en N 45°, c’est-à-dire sur les 4 points cardinaux, du fait exclusif et rationnel de la GÉOLOGIE.
  3. ​​



Exemple probant de l’existence des réseaux de fracturation naturelle des roches, fournissant des blocs naturellement équarris, tombés de cette falaise calcaire.​



Damier de fracturation naturelle en Algérie sur un versant de fort pendage.​



Différents « régimes » de fracturation naturelle diagonale : le Plateau de Gizeh est du type 2 dont la fréquence est proportionnelle à l’épaisseur des strates.​​



Stratigraphie du Plateau de Gizeh établie par Jean CUVILLIER, Thèse d’Etat, Laboratoire de Géologie appliquée, Université P & M. Curie, Paris VI - Prof. de Géologie au Caire (en 1930) « Contribution à l’étude géologique du Mokattam (1923-24) » et « Révision du Nummulitique égyptien (1930) ».​
Remarquer les observations pertinentes (soulignées) de cet auteur: a) Tête du Sphinx et b) Pattes avant du Sphinx​



NUMMULITES (de même forme que les pièces de monnaie) grosses et petites.​



Etude des déformations tectoniques et d’érosion du Plateau de Gizeh pour aboutir à l’état actuel (à droite).​​



Structure du Plateau de Gizeh : Axe du pli et Diaclase Longitudinale (en N 45°) ; Diaclases Transversales (en N 135°). On remarquera les 2 Cuesta haute et basse (sub-longitudinales) et le Sphinx orienté EO, selon le réseau des Diaclases Diagonales.



Schéma des niveaux différents des plateformes d’assiette (carreaux de carrière) des 3 pyramides de Gizeh : Khéops (+ 60 m) ; Khéphren (+ 70 m) ; Mykérinos (+ 75 m). Où la Chambre de la Reine est-elle située ?​​​



​​Le Sphinx : sa tête appartient à la couche (a) de l’Auversien 6 m, le cou et le haut du corps à la couche (g) pierre à bâtir 10-12 m du Lutétien. Les pattes avant et la partie basse du corps appartiennent à la couche (f) calcaire à Nummulites Gizehensis & Curvispira 4 m, les pattes arrière et la queue à la couche (e) calcaire à Nummulites Gizehensis en extrême abondance 5 m.



Vue de la croupe du Sphinx (avant réfection) où la roche-mère de la couche (g) pierre à bâtir est bien repérable (érodée car tendre) ; on remarquera le réseau de fracturation naturelle des roches – réseau diagonal droit et gauche - des différentes strates ainsi que la taille des blocs unitaires. L’analyse de ces réseaux sur le Sphinx n’avait jamais été faite, elle explique de façon rationnelle pourquoi le Sphinx est orienté EO, non pas par la course du soleil mais par la GÉOLOGIE.



Photographie frontale du Sphinx indiquant la couche géologique (a) Auversien 6 m (la tête), composée de plusieurs strates bien visibles qui indiquent le pendage général du Plateau, couche que l’on retrouve à différents endroits sur le site de Gizeh : Temple Haut de Khéphren, Pyramide de Khent-Kawès, affleurement au N de cette dernière, à l’angle NE de la pyramide de Khéphren, ainsi que toute la pyramide de Mykérinos. On remarquera ici la stratification de la couche (g) pierre à bâtir 10-12 m sous-jacente, parallèle à celle du sol de l’Allée montante de Khéphren.​



Pyramide de Khent-Kawés : à gauche la couche (a) Auversien en place ainsi qu’à droite. Le 2ème étage est constitué de blocs « unitaires » (non fissurés) empilés fournis par cette couche.​​



La falaise au Nord de Khent-Kawès montre la couche (a) Auversien 6 m, et la stratification de la couche sous jacente du Lutétien (g) pierre à bâtir ; on remarquera le régime de fracturation (proportionnel à l’épaisseur).​​



La face Nord de la pyramide de Khéphren (mais aussi tout autour) laisse voir un socle de roche-mère en place : ici un banc de la couche (g) Pierre à bâtir « Lutétien » de 2,5 m d’épaisseur dont on aperçoit le régime du réseau « diagonal » de fracturation naturelle (proportionnel à l’épaisseur des strates). Banc qu’il aura fallu redécouper en blocs « œuvrables » de la même taille que ceux qui lui sont superposés.​



Sur ce même banc, on remarquera les stigmates de redécoupe des blocs « œuvrables » au pic de bronze (ou de fer, dixit Hérodote).​​



Sur la face Ouest de la pyramide de Khéphren, les 6 premières assises ont été taillées dans la couche (g) pierre à bâtir « Lutétien » laissant apparaître des encoches soigneusement rebouchées par des diaphragmes de même provenance et régulièrement disposés qui semblent résulter du mode d’extraction « par démisage » (technique de décollement d’un bloc à l’aide d’un levier enchâssé dans une « boite de démisage » creusée au pied).​​



À l’angle Ouest-Nord de Khéphren, au sol, on retrouve ces mêmes encoches carrées (et le même écartement), stigmates des « boite de démisage » (pour décoller le bloc de sa roche-mère).​​



Stigmates –sur la roche-mère– de « démisage » de blocs détourés au pic et décollés (reliefs de « boites de démisage » au premier plan)​



Croquis de l’Auteur indiquant la méthode de « démisage » qui explique les stigmates observés face Ouest de la pyramide de Khéphren.​​



De nouveaux stigmates de « démisage » : amorce de la gorge de « détourage » d’un futur bloc à extraire (on remarquera –de gauche à droite- la trace du pic en fond de la gorge, puis la trace d’une entaille de « fissuration » et enfin la « boite de démisage » (1/4 de boite). Le décrochement au sol est dû au réglage final –horizontal- de la plateforme « carreau de carrière ».​



Exemple : fresque datant du XX° siècle, au plafond de la Chambre des Métiers de Commercy (France) montrant 2 hommes munis d’une « pince à talon en fer » (le même type d’outil : bras de levier, mais plus performant) en plein effort de « démisage » d’un bloc dans une carrière locale.​​



Simulation infographique, proposée par l’Auteur (réalisée par des étudiants de l’Ecole des Mines de Nancy – Prof. O. Deck – 2005) de la correspondance entre l’extraction des blocs en carrière horizontale au pourtour même, par phases successives, avec la construction de la Pyramide, par cônes-enveloppes superposés, selon la méthode dite « d’accroissement pyramidal » (P. Crozat – 1997).​



Etude pédologique des affleurements stratigraphiques sur le Plateau de Gizeh (par Alice Bastien, étudiante en géologie et Matthieu Plard, Compagnon Carrier -2004) : cette étude comporte quelques erreurs « flagrantes » et ignore le réseau secondaire « diagonal » de fracturation naturelle des roches (difficile à observer car ces diaclases sont fermées, phénomène dû au cisaillement) pour ne se référer qu’au régime primaire des diaclases principales (faciles à observer car « ouvertes », phénomène dû à la déformation anticlinale de l’extrados). Néanmoins, in fine, et paradoxalement, cette étude se révèle favorable aux observations de l’Auteur (P. Crozat - 2002) et à l’étude du site par A. Yéhia (1985). On retrouvera l'axe du pli et les diaclases transversales, ainsi que les zones d’erreurs cerclées de blanc ; cependant la couche (bleue) est mal désignée (b) alors qu’il s’agit de la couche (d) 5m calcaire pétri de petites Nummulites sur laquelle se trouve le Sphinx au bas du pli et la Mastaba G 2000 au sommet du pli anticlinal.​



Photographie aérienne du sommet de la Pyramide « rhomboïdale » à Dashour-Sud (cliché de Marcello Bertinetti « EGYPTE entre ciel et terre » éditeur National Geographic - 2004) : le modèle de l’Auteur (P. Crozat – 1997) propose une disposition des blocs « en boutisse » (frontale par rapport à la face considérée) : ce que les flèches indicatives semblent confirmer ici. ​​



Sur le sommet de la Pyramide de Khéops, là aussi.​​



Le relevé des fracturations (traits pleins) a été fait sur le sol d’assiette en ignorant celles qui fissurent le corps du Sphinx (en pointillé) qui appartiennent au réseau secondaire « diagonal » (ΔDd et ΔDg)​​



La preuve scientifique définitive de la présence du réseau secondaire « diagonal » de fracturation naturelle a été apportée par la découverte (R. Perrier & P. Crozat – 2005) des stries caractéristiques (du calcin qu’il caresse) d’un mouvement de cisaillement Est – Ouest, sur le socle de roche-mère au pied de la Pyramide de Khéphren, sur sa face Nord, proche de son angle NO.​



DETAIL des Tectoglyphes (écriture tectonique) : « ce que tout le monde peut voir » indiquant le mouvement de cisaillement de la roche-mère. Encore fallait-il que le hasard, mais surtout l’œil du géologue spécialisé en recherche pétrolière, tombe sur cet endroit précis qu’il recherchait sans le dire.​ Ici, des stries horizontales sur le calcin déposé par l’évaporation des sels minéraux après la fracturation naturelle « diagonale » fermée -ΔDd & ΔDg-, dues au cisaillement (fermées) et donc difficiles à repérer contrairement aux grandes diaclases ouvertes ΔL & ΔT que tout le monde peut voir.​



Dans une carrière d’Helwan sur la rive droite du Nil, et dans la couche « Observatory » correspondant à la couche (g) pierre à bâtir du Plateau de Gizeh, les 2 modes d’extraction mécanique et manuelle suivent les mêmes règles d’orientation de l’exploitation « diagonale » par rapport au plan vertical de la diaclase principale (indiquée par le plan en jaune) que l’on repère par ses fissures verticales gauche et droite.​​



Cette carrière d’extraction manuelle (dite des 2 frères) exploitée encore aujourd’hui à Helwan, dans la couche « Observatory », nous montre une manière ancestrale d’exploitation (hormis les coins de fer qui remplacent les entailles d’amorce de rupture d’autrefois) : ici le dédoublement d’un banc.​​



Le carrier fait sa tranchée d’extraction (de la largeur et de la longueur de son tibia) avec un petit pic de fer (autrefois de bronze ou de cuivre à l’arsenic).​​



A la question : « Pourquoi dans cette orientation ? » le carrier répondit : « À cause de celle de la fissure que vous voyez-là (à gauche), sinon je perds beaucoup de volume de pierre ! ». Le détail de cette fissure (diaclase du réseau « diagonal ») nous montre sur les faces latérales un dépôt de calcin collé à la roche-mère. On remarquera que cette diaclase se poursuit au sol de carrière (dans l’alignement de l’objectif) et bien sûr dans l’épaisseur de la couche entière.​
A la seconde question : « Avez-vous été voir au pied des pyramides, c’est identique ? » sa réponse fut : « Non, mais si vous voulez en construire une, je veux en être ! ».​​​



Essais d’extraction d’un massif de calcaire « Lutétien » à Bonneuil, France (Carrière Mascitti) avec les Compagnons du Devoir et un pic de bronze (trop lourd) fabriqué par la fonderie des Ateliers Saint-Jacques du Domaine de Coubertin à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, France en 2008 (sous la direction du Compagnon René Morel).​​



Action de « démisage » du bloc détouré (trop gros) fissuré, avec 2 bastaings de bois.​



Synthèse des observations faites sur le Plateau de Gizeh : en trait tiré, l'axe du pli (N 45°); en trait continu, l'alignement des 3 pyramides par leur angle SE (N 45°), 2 Diaclases Transversales F1 & F2 (N 135°), diaclase biaise indicatrice d’un mouvement dextre (N 120°) vers l’E-SE ; en pointillés, les carrières visibles sur les carreaux de carrières ; en jaune, l'emplacement des Tectoglyphes.​​



Plateau de Gizeh, indication des niveaux topographiques et des coupes diagonales NO/SE des 3 pyramides, préparatoires à l’établissement de la simulation de la « paléo-topo-stratigraphie » du plateau.​​



Synthèse de la stratigraphie du Plateau de Gizeh : on se référera à la colonne (P. Crozat – 2011) dont les couleurs seront reprise par le Professeur J. Sausse auteur de la simulation.​​





Coupe stratigraphique sur l’Allée montante de la pyramide de Khéphren : la Tête du Sphinx et le Temple Haut appartiennent à la couche (a) Auversien 6 m, le corps du Sphinx et le Temple Bas à la couche (g) pierre à bâtir 10-12 m.​
La couche (a) Auversien n’apparaît pas en amont de Khéphren.​​



Coupe de Khéphren sur la diagonale NO/SE :​
La pyramide n’emprunte ses matériaux qu’à l’unique couche (g) pierre à bâtir (facile à œuvrer, compacte, mais « délitable »), qui se situe au SE en-dessous et au NE au-dessus (sans toucher à la Couche (f) sous-jacente) justifiant un emprunt complémentaire à la Couche (g) au-dessus du front de carrière Ouest.​
La Couche (a) Auversien, déposée « on lap » devrait logiquement s’amenuiser « en sifflet », jusqu’où ?​



DÉTAILS (dans le rectangle en pointillé rouge) de la limite de la couche (f) sous-jacente à (g) pierre à bâtir, et emprunt complémentaire à la couche (g) au-dessus du front de taille.​​



La Pyramide de Khent-Kawès est faite des matériaux tirés de la couche (a) Auversien, sur un socle de roche-mère de la couche (g) pierre à bâtir​​



Niveaux de la couche (g) pierre à bâtir unique roche-mère constitutive de la pyramide de Khéphren aux 4 coins et au centre (77.3 m) sur un carreau de carrière à 70 m.​​









Coupes sur les diagonales de la Pyramide de Mykérinos où l’on remarquera que cette pyramide est essentiellement composée de matériaux extraits de la couche (a) Auversien sur un carreau à 75 m. ​​







Travaux – ici, creusement d’un canal par des « intellectuels » à rééduquer, en Chine, durant la Révolution Culturelle- nécessitant une méthode, une organisation, une discipline et une main-d’œuvre nombreuse, relevant de la « logistique algorithmique ».​ ​